Conseil agricole

+12 % de gain avec Best-a sur une exploitation en agriculture de conservation

Engagé dans l’agriculture de conservation, Christophe Gourdain ne laboure plus depuis vingt-cinq ans. « J’implante un maximum de couverts pour favoriser l’infiltration de l’eau », explique-t-il. Grâce à Best-a et moyennant une adaptation de ses pratiques, l’agriculteur d’Indre-et-Loire a obtenu + 12 % de gain de rendement pour sa récolte de maïs 2023.

Christophe Gourdain

Exploitant agricole installé sur 300 hectares en Indre-et-Loire (région Centre), Christophe Gourdain utilise Best-a depuis maintenant trois ans. « C’est un produit que j’ai découvert au salon Innov-Agri, explique-t-il. Je l’ai mis en œuvre très tôt, ce qui m’a permis de faire des essais et de suivre de qui se faisait ailleurs. C’est une chance, car Best-a reste un produit technique qui nécessite de savoir adapter son itinéraire pour en tirer le meilleur profit. »

Une exploitation conduite en non-labour depuis vingt-cinq ans

En effet, si le rôle des phytostérols est d’agir pour préparer les cultures à contrecarrer le stress hydrique, le résultat peut varier en fonction des pratiques culturales et des conditions climatiques. Engagé dans l’agriculture de conservation, Christophe Gourdain en a fait l’expérience. Sur son exploitation, la mise en œuvre de Best-a a nécessité quelques ajustements.

« La première année m’a permis de valider l’efficacité du produit. Mais, l’année suivante, j’ai dû revoir mes pratiques, car j’avais laissé un important couvert de féveroles se développer après le semis. Or, celles-ci avaient pompé toute l’eau tombée au printemps, et l’été qui a suivi a été extrêmement sec. J’avais organisé davantage de grains sur les épis, hélas les plantes n’avaient plus une goutte d’eau pour les remplir… Le rendement s’en est ressenti, mais on apprend de ses expériences. »

Détruire le couvert au bon moment pour optimiser l’effet du Best-a

Le maïs n’est notoirement pas la culture avec laquelle il est le plus facile de faire cohabiter un couvert. Une grande précision dans le choix de la date de destruction est donc cruciale quand on souhaite positionner Best-a. « Cette année, j’ai pris le problème dans le bon sens et détruit le couvert de bonne heure, confirme Christophe Gourdain. Cela a bien fonctionné : en moyenne sur l’essai, les résultats ont démontré 12 % de gain avec le Best-a. En termes de marges, ça commence à être intéressant. »

Désormais techniquement au point sur la manière d’appliquer Best-a, alors qu’une autre espèce occupe l’inter-rang, l’agriculteur d’Indre-et-Loire se dit prêt à réinvestir sur la solution Elicit Plant. « Au vu des bons chiffres réalisés lors de la précédente campagne, je suis décidé à l’appliquer sur la sole de maïs à hauteur de 70 hectares, confirme-t-il. En espérant avoir d’aussi bons résultats ! » Le stade idéal de positionnement de Best-a se situe autour de 6-10 feuilles, quand la réserve hydrique du sol n’est pas épuisée.

 

Christophe Gourdain
Au vu des bons chiffres réalisés lors de la précédente campagne, je suis décidé à l’appliquer sur la sole de maïs à hauteur de 70 hectares.

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