Mladen Maletić est agriculteur en Slavonie, dans l’est de la Croatie, une région où les cultures de printemps sont de plus en plus exposées à d’importants déficits hydriques. À la recherche de solutions pour mieux préparer son maïs au stress hydrique, il a participé à l’un des premiers essais EliZea menés en conditions réelles chez des agriculteurs en Croatie.
La saison s’est révélée particulièrement difficile. Les précipitations ont été quasiment inexistantes pendant les mois de mai et juin, les canaux se sont asséchés, le niveau des nappes phréatiques a fortement baissé et certains puits se sont retrouvés à sec. En l’absence de cours d’eau à proximité permettant d’irriguer, la culture a dû faire face à une période prolongée de déficit hydrique.
Malgré ces conditions extrêmement difficiles, Mladen a tout de même pu récolter sa culture. Pour lui, cet essai a démontré tout l’intérêt de préparer le maïs avant l’apparition du stress hydrique. Les observations réalisées au champ et les résultats à la récolte l’ont convaincu que des solutions préventives comme EliZea peuvent contribuer à préserver les performances de la culture, même lors de saisons exceptionnellement sèches.
Alors que la variabilité climatique s’accentue, Mladen estime qu’anticiper le stress hydrique plutôt que d’y réagir une fois qu’il est installé deviendra un élément essentiel de la conduite des cultures. Son expérience souligne l’importance de solutions agronomiques préventives pour contribuer à préserver le potentiel de rendement dans des conditions de production de plus en plus imprévisibles.