Stress hydrique

Résultats d’essais : Best-a confirme des gains de rendement quelles que soient les conditions météo

Si le réchauffement climatique est un fait avéré, les années se ressemblent rarement en matière de données météo. Pour le maïs, l’année 2022, plutôt chaude et sèche, a laissé place à 2023, plutôt pluvieuse. Dans les deux cas, Best-a a pourtant été à l’origine de gains de rendement significatifs, comme le montrent deux séries d’essais, conduits lors du salon Innov-Agri.

Résultats d'essai Best-a comparatif 2022 et 2023

L’essai se répète depuis deux ans à l’occasion du salon Innov-Agri et est présenté à tous les visiteurs. Le principe est simple : Elicit Plant implante deux parcelles de maïs, qu’elle conduit avec le même itinéraire technique, à la seule différence que l’une reçoit du Best-a (solution contre le stress hydrique du maïs), l’autre non. Objectif : observer et estimer les effets de la solution à base de phytostérols dans différents contextes pédoclimatiques.

En 2022, le salon se tenait à Ondes, en Haute-Garonne (31) et, en 2023, à Outarville dans le Loiret (45). Les types de sol, comme les variétés et densités de semis, diffèrent d’un essai à l’autre. Mais c’est le facteur météo qui a le plus nettement distingué les deux années.

 

2022 / 2023 : deux années météos radicalement différentes, qui ne démentent pas l’effet du Best-a sur les rendements

 

Selon Météo France, 2022 fut l’année la plus chaude et sèche jamais observée en Haute-Garonne avec une moyenne de + 2,1°C par rapport à la normale calculée de 1991 à 2020.

A Toulouse, 137 jours ont vu le thermomètre afficher au moins 25°C, au lieu de 78 jours en moyenne. Parmi ces 137 journées, 71 furent “très chaudes”, la température dépassant les 30°C. De plus, en 2022, la pluie est restée aux abonnés absents : 398 mm d’eau en moyenne sur le département contre 627 en année normale, et seulement 150 mm de mai à septembre. Un premier épisode de sécheresse intense est survenu fin juin, suivi d’un second qui a duré tout le mois de septembre. Un apport en eau début août a permis d’observer un « rewatering effect » très significatif sur la parcelle traitée avec Best-a, à la fois beaucoup plus rapide et plus important que sur la parcelle témoin, améliorant grandement le rendement final.

Dans le Loiret, où se tenait l’édition 2023 du salon Innov-Agri, l’année fut marquée par une météo radicalement différente. Au moment des semis en mai, les températures et précipitations se situaient dans les normales de saison. Juin fut chaud avec une importante activité orageuse. Côté thermomètre, le mois de juillet n’a pas été au-dessous des normales. En revanche, le cumul des pluies a par endroit largement dépassé les valeurs moyennes.

 

Le Best-a, efficace dès les premiers épisodes de manque d’eau

 

55 mm de pluie sont ainsi tombés en juillet, pour un total de 300 mm cumulés pendant le cycle de croissance du maïs. Une vague de chaleur est venue clôturer la saison estivale, fin août et début septembre, avec une température moyenne de 21,8 °C, supérieure de + 1,4 °C à la normale. Cette chaleur et le manque d’eau associé, apparus en fin de cycle au moment où les grains finissent de se remplir, ont mis le maïs à rude épreuve. La parcelle traitée avec Best-a a beaucoup mieux résisté à ce court et tardif épisode de sécheresse.

Fort de ces données, nul besoin d’être grand agronome pour conclure que le maïs a été malmené par le contexte climatique en 2022 à Ondes et plutôt bien loti en 2023 à Outarville.

 

Des gains de rendement dans tous les cas

 

Pourtant, dans les deux cas, l’effet du Best-a sur le rendement ne s’est pas démenti.

En 2022, année de sécheresse particulièrement forte sur la zone de l’essai, des signes d’une meilleure résistance sur les parcelles traitées avec Best-a ont été visibles tout au long de l’été. On a pu ainsi relever en faveur du Best-a une hauteur de la plante et de l’implantation de l’épi plus importante, un effet stay green notable, une meilleure reprise du développement de la plante après l’apport en eau du mois d’août, ainsi qu’une taille et un remplissage des épis avant récolte plus conséquents. Tous ces effets auguraient d’un meilleur rendement final pour la parcelle traitée.

En 2023, année plutôt pluvieuse dans la région de l’essai, il n’y a pas eu de stress hydrique sur le début de l’été et pas de différences visibles entre la parcelle témoin et la parcelle traitée avec le Best-a. En revanche, en fin d’été, avec l’arrivée de la période de chaleur tardive, on a pu observer des différences notables sur la taille et le remplissage des épis en faveur du Best-a, augurant là aussi d’un meilleur rendement en faveur du Best-a.

 

Des résultats exceptionnels : +21,8 et +15,4 q/ha

 

Ces gains de rendements ont été dans les deux cas validés au moment de la récolte des parcelles.

Si les rendements ont varié du simple au double entre les deux essais, en raison de l’impact des contextes climatiques, l’écart de résultat entre les deux modalités a lui été renouvelé de l’un à l’autre. Ce sont ainsi 21,8 quintaux de mieux qui ont pu être récoltés en 2022 sur la parcelle protégée du stress hydrique par Best-a, et 15,4 quintaux en 2023. Le Best-a, avec son principe actif unique à base de phytostérols, démontre ainsi son efficacité quel que soit le contexte climatique. Il permet de tamponner le stress hydrique entre deux apports d’eau, même si cette sécheresse est de courte durée. Il faut aussi noter que la présence (comme en 2022) ou l’absence (comme en 2023) d’effets observables pendant le cycle de culture ne préjuge pas de l’efficacité du produit ni du niveau de rendement final.

 

Découvrez ci-dessous le détail des essais Elicit Plant à la suite de la récolte des parcelles tests implantées au salon Innov-Agri :

Fiche d'identité des essais

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